Si j'aime los Flechazos ce n'est pas seulement parce qu'ils viennent de León, ville du nord-ouest de l'Espagne d'où est originaire ma famille. Bien qu'un peu quand même aussi. Quand les jours sont gris comme aujourd'hui, ce groupe est comme un rayon de soleil et l'envie me taraude ainsi de filer à 890 kms plus au sud-ouest et de retrouver ces racines. Mon bled à moi. Là, le groupe castillan a, au fil de longues années de carrière, été le fer de lance et le moteur d'une scène musicale locale très riche. Une scène que j'ai pu découvrir lors de mes fréquents séjours dans cette magnifique ville qu'est León. Ainsi, un jour que je me trouvais dans un bar du barrio humedo (là-bas les moyens d'étancher sa soif ne se limitent pas à une rue mais à tout un quartier - et même plus que ce simple quartier ! - dit humide, d'où son surnom), la discussion s'est enclenchée avec un mec qui au bout d'un moment m'a demandé si je connaissais des groupes du coin... Pas d'hésitation, j'ai répondu illico Los Flechazos ! Et là, tout de go, il a souri et lancé : "Eh bien, c'est moi le bassiste". Pour fêter cette rencontre, on a commandé une autre tournée. Puis une autre... Et cætera.
samedi 3 février 2018
La chanson du jour : Los Flechazos - Días grises
Si j'aime los Flechazos ce n'est pas seulement parce qu'ils viennent de León, ville du nord-ouest de l'Espagne d'où est originaire ma famille. Bien qu'un peu quand même aussi. Quand les jours sont gris comme aujourd'hui, ce groupe est comme un rayon de soleil et l'envie me taraude ainsi de filer à 890 kms plus au sud-ouest et de retrouver ces racines. Mon bled à moi. Là, le groupe castillan a, au fil de longues années de carrière, été le fer de lance et le moteur d'une scène musicale locale très riche. Une scène que j'ai pu découvrir lors de mes fréquents séjours dans cette magnifique ville qu'est León. Ainsi, un jour que je me trouvais dans un bar du barrio humedo (là-bas les moyens d'étancher sa soif ne se limitent pas à une rue mais à tout un quartier - et même plus que ce simple quartier ! - dit humide, d'où son surnom), la discussion s'est enclenchée avec un mec qui au bout d'un moment m'a demandé si je connaissais des groupes du coin... Pas d'hésitation, j'ai répondu illico Los Flechazos ! Et là, tout de go, il a souri et lancé : "Eh bien, c'est moi le bassiste". Pour fêter cette rencontre, on a commandé une autre tournée. Puis une autre... Et cætera.
vendredi 2 février 2018
La chanson du jour : The Hi-Life Companion - Dark heart
Fichtre (c'est pour être poli hein ?), que j'aime ce groupe ! Pour l'efficacité, la subtilité et l'énergie de leurs missiles pop notamment. Mais pas que... Bref, découvert grâce à leur premier EP sorti il y a dix ans sur Cloudberry Records, The Hi-Life Companion, combo basé dans une ville qui a tant donné à l'indie pop, à savoir Bristol, n'a depuis cessé de me scotcher. Tout d'abord avec leur premier album "Say yes !" édité par le label péruvien Plastilina Records. Et puis avec leur second LP, "Our years in the wilderness", sorti sur No Pudding Annie Records (Bristol), où l'on trouvait "Sabatini", véritable tube déjà publié dans ce webzine, et le somptueux "Dark heart" que voici et que j'ai bien dû écouter au moins dix fois depuis hier. Enjoy !
Pour en savoir plus : https://thehilifecompanionboy1971.wordpress.com/about/
jeudi 1 février 2018
Math and Physics Club - Hâte
Près de cinq ans après "Our hearts beat out loud", Math and Physics Club, groupe américain que l'on ne présente plus, vient de sortir il y a à peine une semaine un nouvel album ("Lived here before") édité par Matinée Recordings (http://matineerecordings.com/) aux Etats-Unis et Fika Recordings (http://fikarecordings.com/) en Europe. En guise de hors d'oeuvre et pour patienter un brin, un EP était sorti sur Matinée au mois de novembre dernier. On pouvait notamment y écouter l'excellent "All the mains are down" que l'on retrouve sur ce quatrième album du groupe de Seattle pas encore parvenu jusqu'à mes oreilles impatientes. Hâte.
https://www.youtube.com/watch?v=8Tz-xyUd9ME
mercredi 31 janvier 2018
La chanson du jour : Laura K - Apologise
Parce que c'est sans doute la chanson que j'ai le plus écoutée ces dernières semaines. Parce que Laura, entre autres membre des excellents Tigercats, dit en quelques phrases ce que je peux ressentir en ce début d'année. Parce que cette mélodie est sublime. Parce que j'avais envie de relancer Anorak City. Parce que je n'ai pas à me justifier d'une si longue absence. I'm not going to apologise. Not anymore.
https://soundcloud.com/separatedbymotorways/laura-k-apologise
jeudi 19 novembre 2015
La chanson du jour : Unrest - Make Out Club
Paris est en sang. Pour l'Histoire. Mon PC a crashé pour la petite histoire. Maintenant qu'il est réparé et que Paris panse ses plaies, tout cela me donne envie de danser sur cette chanson d'Unrest qui résonne comme un hymne à l'insouciance depuis une soirée passée à Hambourg après une Marsh-Marigold Christmas Party. Il y a de cela fort longtemps.
vendredi 2 octobre 2015
lundi 14 septembre 2015
La chanson du jour : Pavement - Range life
Pavement. Juste parce que nul n'en parle dans les "blogs indie pop". Parce que le snobisme ne sait reconnaître le génie. Parce que la plupart de ceux qui se réclament de cette scène étaient ailleurs, n'étaient pas nés, n'étaient rien à l'époque. Parce que Pavement c'était foutrement bien. Parce que Pavement était bien plus indie pop que nombre de groupes indie pop aujourd'hui autoproclamés. Parce que j'en avais juste envie.
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